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L'essor du petit collectif et le développement du toit en pente

Du fait de sa  visibilité à cette échelle de construction le toit  devient un  critère qualitatif  essentiel qui permet  d’assurer le renouveau de l’habitat  intermédiaire et de l’individuel groupé dense, facteur de convivialité.

 

Intimité et convivialité

Alternative à l’appartement collectif et à la maison individuelle isolée, le petit collectif respecte le désir paradoxal des français « d’intimité et de vivre ensemble »

Cette tendance favorable au petit collectif bénéficie au renouveau de l’habitat intermédiaire, un phénomène que l’on observe depuis la fin des années 90 en France. Le petit collectif propose une alternative à la maison individuelle et à l’appartement en immeuble collectif et permet de rendre un cadre de vie plus attractif avec des densités allant jusqu’à 50 logements à l’hectare.

Le petit collectif répond ainsi aux besoins fondamentaux de la maison individuelle (stationnement privatisé, désir d’espace, besoin de nature, recherche d’intimité) tout en réduisant l’impact écologique de l’habitat individuel dispersé.

Ce développement des petits ensembles collectifs se traduit par un regain  des toitures en pente, bien visibles à cette échelle.
Grâce aux nouvelles techniques d’isolation et aux fenêtres de toit, ces espaces sous toitures en pente ne sont plus « perdus » et  largement valorisés.

 

Mixité sociale et toiture en pente

L’essor du petit collectif permet d’associer logement sociaux et accession à la propriété.

Longtemps anecdotique, la formule de la maison sur le toit se développe  conjuguant ainsi maison individuelle traditionnelle et habitat collectif.
D’autres approches mixent toitures terrasse et toiture en pente pour créer de la diversité dans les paysages urbains.

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