Les détails qui font la différence
| Récupérer et canaliser l’eau de pluie |
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Préfabriquée ou façonnée sur mesure, la gouttière s’adapte à toutes les formes du toit. Elle peut se poser « pendante » sous l’égout (demi-ronde, carrée ou moulurée), sur rampant (havraise, Quimper…) ou sur entablement (à l’anglaise). Les gouttières sont dimensionnées en fonction de la surface du toit et de la pluviométrie locale. Pour évacuer rapidement l’eau vers la descente verticale, elles doivent avoir une pente d’au moins 5 mm par mètre. En général, une descente reçoit les eaux de deux gouttières. Le modèle préfabriqué en zinc est un système complet garantissant une parfaite étanchéité. La pose d’une crapaudine à l’entrée de chaque descente s’impose pour retenir feuilles et brindilles. Installé sur le tuyau de descente, un récupérateur d’eau dérive ponctuellement l’eau de pluie vers le réservoir du jardin. Autre possibilité, l’eau est acheminée vers une cuve de stockage aérienne ou enterrée pour un usage intérieur et extérieur. Enfin, ce réseau doit être inspecté et entretenu au moins une fois l’an afin d’éviter toute fuite et obstruction des gouttières. |




La majorité des toits de France est dotée de gouttières, hormis ceux couverts en tuiles canal. Le plus souvent apparent, ce réseau d’évacuation des eaux de pluie peut être invisible (chéneaux encastrés). Esthétiques et répondant aux traditions locales (ardennaise, nantaise, lyonnaise…), les gouttières en zinc ou en cuivre n’en sont pas moins fonctionnelles et très durables. En évacuant les eaux pluviales collectées par le toit, elles les éloignent des murs et des fondations de la maison. À cela peut s’ajouter la récupération de l’eau pour arroser le jardin, laver la voiture, alimenter les WC et le lave-linge.