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Dans le cas d’une toiture fatiguée des années 1960 ou 1970, le remplacement des vieilles tuiles ou ardoises par un revêtement neuf (et offrant toutes les garanties de résistance et d’imperméabilité) est effectivement une très bonne idée, car elle redonnera du style et de la valeur à la maison. Mais, la première chose à savoir, c’est que le matériau de couverture est étroitement lié à la charpente qui le supporte et à la pente du toit. Aucune décision ne saurait donc être prise sans l’avis d’un expert de la toiture et le conseil d’un architecte. Un matériau choisi en dépit du bon sens peut en effet mettre en péril la santé de la charpente ou ne pas remplir correctement son rôle d’écoulement des eaux de pluie. Ces contraintes techniques expliquent pourquoi ce sont les communes ou les DDE qui, en premier lieu, décident (selon des critères techniques et architecturaux) quels matériaux sont admis ou non dans une zone géographique donnée. Seule exception, si votre habitation est située à moins de 500 m d’un monument classé ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), c’est l’architecte des Bâtiments de France qui prend le relais… Et la décision. Plus d’infos sur les matériaux de couverture dans le Cahier pratique |